11 novembre 2009 – Une conversation avec le cinéaste Jean Marc Larivière

Publié le mardi 8 avril 2014

le mercredi 11 novembre 2009

17 h à 19 h

 Jean Marc Larivière réalise des films, en Ontario français, depuis les années 1980. Certains sont de l’ordre du documentaire, d’autres des films de fiction et d’autres encore des oeuvres hybrides. Cet échange entre Lucie Hotte et Jean Marc Larivière portera sur les sources d’inspiration du cinéaste, l’originalité de sa démarche et ses choix esthétiques. On s’attardera en particulier sur le film Le Dernier des Franco-Ontariens, qui constitue un exemple marquant de l’oeuvre de ce réalisateur. Il sera aussi question du métier de cinéaste en milieu minoritaire ainsi que des défi s qui sont particuliers à une telle pratique artistique.

 Jean Marc Larivière est né à Hawkesbury (Ontario). Après des études universitaires en mathématiques et en physique, il s’investit dans l’écriture, la musique et le théâtre. Cinéaste autodidacte, ses films ont été primés au Festival international du film de Toronto, à la Cinémathèque française (Paris), au National Film Theater (Londres) et à l’American Film and Video Festival (New York). On lui doit, entre autres réalisations, Sirius Rising (1, 2 et 3) (2008), Espaces de vie : oublie et souviens-toi (2008), Les chasseurs d’ombre (2000) et Le dernier des Franco-Ontariens (1996). Quand il n’est pas derrière la caméra, il contribue aux projets d’autres artistes tels Peter Mettler, Marie Cadieux et Patrice Desbiens. Jean Marc Larivière dirige sa propre maison de production, Les Communications Osmose.

Lucie Hotte est titulaire de la Chaire de recherche sur les cultures et les littératures francophones du Canada et professeure agrégée au Département de français de l’Université d’Ottawa, où elle enseigne les littératures franco-ontarienne, acadienne, francophone de l’Ouest canadien et québécoise. Elle a publié de nombreux articles, un essai et des ouvrages collectifs portant sur ces littératures ainsi que sur les enjeux institutionnels propres aux littératures minoritaires. Trois autres ouvrages paraîtront sous peu : Habiter la distance, études en marge de La distance habitée de François Paré, en collaboration avec Guy Poirier (Université de Waterloo), et (Se) Raconter des histoires, qui découle du colloque éponyme qui a eu lieu à Ottawa en octobre 2007, et une introduction à la littérature francophone de l’Ontario français, avec Johanne Melançon. Lucie Hotte travaille actuellement, toujours en collaboration avec Johanne Melançon, à un projet de recherche financé par le Conseil de recherche en sciences humaines du Canada intitulé « Identité, altérité et éthique en littérature franco-ontarienne ».

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