17 octobre 2012

Publié le lundi 7 avril 2014

Après avoir distingué l’interculturel, le multiculturel et le transculturel, Patrick Imbert se consacre aux manifestations de la soif de réussite dans les écrits de Marilú Mallet, Dany Laferrière, Yann Martel, etc. Il constate que les écrivains « migrants » contemporains veulent se positionner comme gagnants dans le contexte de la société d’accueil, Montréal, et qu’ils le font en gardant un regard sur les processus propres à la « localisation », comme on le voit dans Je suis un écrivain japonais de Dany Laferrière.

Finalement, le conférencier se demandera si, dans le contexte actuel, tout écrivain, on pense à Yann Martel et à L’histoire de Pi, n’est pas un migrant en ce sens que la transculture marque l’écriture littéraire qui ne représente plus un support de légitimation canonique pour les États-Nations, mais un rêve ludique de nomadisme menant les personnages à s’affirmer comme s’appartenant et comme self making men. Vous pouvez consultez le texte de la conférence (format PDF 84KO).

30 novembre 2012
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