Colloque 2007 du CRCCF

Publié le mardi 8 avril 2014

(Se) raconter des histoires ? Histoires et histoires dans les littératures francophones du Canada

Colloque organisé conjointement par : la Chaire de recherche sur les cultures et les littératures francophones du Canadale Centre de recherche en civilisation canadienne-françaisel’Association des professeurs de littérature acadienne et québécoise de l’Atlantique le Centre d’études franco-canadiennes de l’Ouest

Date : Du 18 au 21 octobre 2007
Lieu : Université d’Ottawa

La littérature a partie liée avec l’imaginaire ! Ne consiste-t-elle pas à raconter des histoires ? À transformer, voire à pervertir, la réalité en fiction ? L’Histoire en histoires ? De la tradition orale, des contes racontés au coin du feu, au roman historique postmoderne, l’Histoire a servi d’inspiration pour maintes histoires. Dans les corpus en émergence, comme les littératures francophones du Canada, cela est d’autant plus vrai que les romans et les pièces historiques ainsi que la poésie épique y occupent une place privilégiée. Pensons, par exemple, à la littérature québécoise du XIXe siècle, aux écrits d’Antonine Maillet en Acadie ou aux romans d’Hélène Brodeur en Ontario. Mais ce n’est pas que l’Histoire des nations ou des communautés qui est mise à contribution par la littérature, ce sont aussi les histoires - réelles ou fictives - de collectivités, de familles et d’individus qui sont mises en scène. La littérature s’approprie l’Histoire et aussi les histoires : réécriture du passé ou réécriture des textes du passé. Qui dit raconter dit aussi mise en forme et narration. Qui dit raconter sous-entend nécessairement un public récepteur. Raconter des histoires, n’est-ce pas le fondement de la littérature ?

Ce colloque vise à analyser les histoires racontées par les littératures francophones du Canada, à étudier la réécriture de l’Histoire ou des histoires, à cerner les techniques d’écriture mobilisées et à identifier le public cible.

Haut de page