Bourses de recherche sur les francophonies canadienne et nord-américaine

Concours 2017-2018

Le CRCCF, le CIRCEM et le Collège des Chaires sur la francophonie canadienne de l’Université d’Ottawa sont fiers de vous annoncer l’ouverture du concours 2017-2018 pour le programme de bourses de recherche sur les francophonies québécoise, canadienne et nord-américaine.

Bourses disponibles :

  • Une bourse de 2 000 $ réservée aux étudiants au niveau de la maîtrise
  • Une bourse de 3 000 $ réservée aux étudiants au niveau du doctorat.

Description des bourses :

La recherche portera sur l’un ou l’autre aspect de l’histoire de la francophonie québécoise, canadienne et nord-américaine, sur les cultures et les sociétés qui l’ont tissée ou sur les questions entourant les enjeux de son développement. La recherche-création est aussi visée par ce programme.

Admissibilité :

Être étudiant inscrit à temps plein au niveau de la maitrise ou du doctorat à l’Université d’Ottawa. L’obtention de cette bourse repose sur le mérite académique ou artistique du projet ainsi que sur l’intérêt de la recherche dans le domaine de la francophonie.

Critères d’attribution :

  • L’excellence du dossier universitaire
  • L’originalité du projet
  • Sa portée sociale et communautaire
  • La faisabilité de la recherche

Un jury composé d’un représentant du CRCCF, du CIRCEM et du Collège des chaires attribuera les bourses.

Modalités de la demande :

  • Remplir le formulaire de demande (format PDF, 170 Ko).
  • Produire une description détaillée du projet, n’excédant pas 800 mots. Notamment, cette description doit démontrer clairement les objectifs, l’ampleur et ainsi que l’importance et l’originalité de la recherche dans le cadre des études sur la francophonie.
  • Fournir un relevé de notes à jour, depuis l’entrée au palier universitaire.
  • Faire parvenir deux lettres de recommandation en guise de témoignage de la valeur du projet et des aptitudes du candidat à le compléter.

Conditions à l’attribution :

  • La bourse sera versée en un versement unique, au début du trimestre de printemps-été, et n’est pas renouvelable.
  • Le récipiendaire s’engage à produire une note de recherche qui résume les résultats de ses travaux dans les douze mois suivant la fin de la période d’attribution de la bourse.
  • De plus, le récipiendaire s’engage à reconnaître formellement le soutien reçu dans sa thèse et dans les publications qui en découlent.

Date limite :

Tous les documents requis doivent être envoyés au CRCCF (crccfsec@uottawa.ca) avant le 28 février 2017.


 

Récipiendaires :

2016-2017

  • La doctorante Lisalou Martone, Département d’histoire, Université Lyon 2 et Université d’Ottawa, reçoit la bourse de 4 500 $, pour son projet intitulé « Le développement des sciences forestières dans l’espace transatlantique : pratiques, théories et circulations (1880-1940) ».
  • La candidate à la maîtrise Jessica Anne Déry, Département de sociologie, Université d’Ottawa, est la récipiendaire de la bourse de 3 000 $, pour son projet portant sur « La relation à l’autre et les “Deux solitudes” au Canada : les réfugiés et les modifications législatives de 2010-2012 ».

 

2015-2016

  • Luc Léger, étudiant au doctorat, Département de sociologie, pour le projet « Le bilinguisme comme critère d’embauche dans le secteur privé : représentations et attitudes linguistiques des travailleurs du Nouveau-Brunswick ». Il a reçu une bourse de 4 500 $.
  • Julien Paquette, étudiant à la maîtrise, Département de communication, pour le projet « L’avenir de l’information à CBC/Radio-Canada ». Il a reçu une bourse de 3 000 $.

 

2014-2015

  • Ariane Brun del Re, étudiante au doctorat, Département de français, pour le projet « Miser sur la double bonne distance : s’inscrire dans la littérature franco-canadienne postidentitaire ». Cette thèse postule que les œuvres littéraires franco-canadiennes qui ont été consacrées depuis les années 1990 sont parvenues à trouver la « double bonne distance » entre les voies particulariste et universaliste tout en parvenant à s’adresser à deux types de lecteurs, l’un endogène et l’autre exogène. Le corpus sera analysé au moyen des théories sémiotiques, de la lecture et de la « minority writing ». Elle a reçu une bourse de 4 500 $. 
  • Danielle Migeon, étudiante à la maîtrise, Département de géographie, pour le projet « Des racines et des ailes : mobilité et appartenance dans les communautés francophones en milieu minoritaire », afin d’étudier la mobilité et ses effets sur l’attachement aux lieux, le sentiment d’appartenance et l’identité collective dans les communautés francophones en situation minoritaire au Canada. L’étude sera réalisée grâce aux données de l’Enquête sur la vitalité des minorités de langue officielle effectuée par Statistiques Canada en 2006. Elle a reçu une bourse de 3 000 $.

 

2013-2014

  • Isabelle Kirouac-Massicotte, étudiante au doctorat, au Département de français de l’Université d’Ottawa, pour le projet intitulé « Il était une fois, les mines : questions d’identité et d’espace dans les littératures de l’Abitibi-Témiscamingue et de l’Ontario français ». Sa thèse portera sur les problématiques de l’identité et de la représentation de l’espace, plus particulièrement le paradigme minier, dans les corpus de l’Abitibi-Témiscamingue et de l’Ontario français. Elle recevra une bourse de 4 500 $.
  • Simon-Pierre Chaplain-Corriveau, étudiant à la maîtrise, au Département d’histoire de l’Université d’Ottawa, pour le projet « Quand l’Ontario français était disputé par ses chefs : l’émergence de la Fédération des Sociétés Saint-Jean- Baptiste de l’Ontario (FSSJBO) au coeur des divisions structurelles de l’Ontario français à la moitié du XXe siècle ». Il a l’ambition d’examiner les débats politiques auxquels a participé la FSSJBO à travers son dialogue tenu aux échelles provinciale et nationale. Il recevra une bourse de 3 000 $.

2012-2013

2011-2012


Fonds d’émergence de projets de recherche sur le Canada français.

Ce Fonds était attribué annuellement pour élaborer des projets de recherche sur le Canada français.

2009-2010

  • Sylvie A. Lamoureux. « “Et après ?” L’affirmation linguistique et culturelle de jeunes leaders franco-ontariens après l’école secondaire (1976-2008) ».Institut des langues officielles et du bilinguisme, Université d’Ottawa.
  • Julie Léger. « Une minorité s’exprime : la commémoration et la mémoire de la Grande Guerre en Ontario français, 1920-2000 ».Département d’histoire, Université d’Ottawa.
  • Takuya Tazawa. « L’Ontario français et le bilinguisme en Ontario : les efforts des associations franco-ontariennes pour la reconnaissance de la langue française, 1963-1986 ».Département d’histoire, Université d’Ottawa.

2008-2009

  • Serge Dupuis, « Les Canadiens français de Palm Beach depuis 1960 ».Département d’histoire de l’Université d’Ottawa.
  • Geneviève Richer, « Entre nationalisme canadien-français et le bonne-ententisme : la contribution de Napoléon-Antoine Belcourt à la construction identitaire de l’Ontario français, du Canada français et du Canada, 1896-1932». Département d’histoire de l’Université d’Ottawa.
  • Stéphanie St-Pierre, « Terres de nos aïeux : les représentations du territoire historique dans les historiographies canadiennes-françaises, 1845-1985».Département d’histoire de l’Université de Montréal.
Haut de page