Entrevue avec Kellie Forand, majore de promotion 2017

Publié le mercredi 21 juin 2017

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Le premier ministre Justin Trudeau et Kellie Forand

Athlète accomplie et étudiante exemplaire, Kellie Forand partage ses conseils pour un train de vie équilibré et se remémore sa carrière sportive et académique ici à l’Université d’Ottawa. La Faculté des arts s’est entretenue avec la majore de promotion de l’année 2017 afin de discuter des défis auxquels elle a fait face, comment elle a surmonté lesdits obstacles, mais surtout, ce que l’avenir lui réserve.
 
Que représente pour vous le rôle de majore de promotion?
 
Je suis très honorée qu’on m’ait confié ce rôle très symbolique. J’accorde beaucoup d’importance à la collation des grades, c’est un rite de passage déterminant. C’est un moyen de clore cette étape de mon parcours et un véritable honneur de me permettre de parler au nom de mes pairs devant mes professeurs. La fin des études est un grand accomplissement pour tout le monde, et je suis chanceuse de pouvoir souligner leur succès. C’est très flatteur.
 
Avez-vous eu un modèle lors de vos études ici à l’Université d’Ottawa?
 
Le professeur de communication et de psychologie Simon Beaudry a marqué mon parcours. En effet, grâce à son amour de l’enseignement et sa confiance en notre succès, il a réussi à me faire apprécier les statistiques. Il est également un entraîneur de basketball à Gatineau qui m’a inspirée non seulement à être ambitieuse, mais également à poursuivre mes études à la maîtrise.
 
Comment l’Université vous a-t-elle bien outillée pour l’avenir?
 
De nombreuses façons! Tout d’abord, l’Université nous permet d’en apprendre tellement sur nous-mêmes. Dans la vie, il ne sert à rien de tout savoir, c’est d’ailleurs impossible. Il faut plutôt bien réfléchir et avoir un esprit critique aiguisé. Sur le marché du travail, nous serons confrontés à plusieurs situations et mon baccalauréat m’a bien préparée à les affronter. J’ai d’ailleurs pu créer mon réseau de contacts ici, au sein de l’Université. De plus, j’ai développé l’habileté – essentielle – d’écrire correctement. Cette capacité me suivra toute ma vie, tous domaines confondus.
 
Où vous êtes-vous impliquée à l’Université d’Ottawa?
 
Tout au long de mon parcours universitaire, j’ai eu la chance d’évoluer en tant que garde pour l’équipe féminine de basketball interuniversitaire des Gee-Gees de l’Université d’Ottawa. J’ai été élue co-capitaine de l’équipe lors des deux dernières années. Une grande partie de mon sentiment d’appartenance à cette université vient de l’équipe de basketball. Représenter l’Université d’Ottawa est un privilège. En plus de mon dévouement à mes études et mon implication sportive, j’ai fait partie du Régime travail-études pendant plusieurs années, et j’ai également fait du bénévolat autant à l’Université que dans la communauté. Dans ces activités, j’ai pu mettre en pratique mes compétences en tant que leader, mais surtout en tant que francophone.
 
Que vous réserve l’avenir?
 
À l’automne, je commencerai ma maîtrise en communication. Il me reste également une année d’admissibilité en tant que joueuse de basketball au sein des Gee-Gees. Je serai donc de retour sur le terrain, et j’ai hâte de profiter de cette dernière année pour boucler la boucle de façon positive.
 
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