Joshua Burrill

Majeure en Études anciennes, 2012
Baccalauréat en droit (Londres, UK; 2015)

Les Études anciennes ont influencées mon cheminement académique plus que j’avais anticipé. J’ai toujours voulu étudier en Droit comme programme principal au premier cycle et je savais que les Études anciennes pouvaient agir comme base fascinante à mon intérêt. Si on considère les lois de la Rome antique, comme le Lex Aquilla, qui reprend pour l’essentiel les lois concernant la responsabilité civile,  ou les premières lois codifiées connues d’Hammourabi, il est évident qu’on comprend que le Droit d’aujourd’hui est influencé par celui du monde ancien. Et plus important encore, les chargés de cours du département ont aussi, tout comme moi,  très à cœur l’aspect juridique de l’histoire ancienne,  particulièrement les Professeurs Antonia Holden et Richard Burgess en histoire romaine ainsi que le Professeur Dijkstra en l’Égypte ancienne. Être étudiant en Études anciennes m’a permis également d’apprendre à interpréter les textes anciens dans leur contexte ; un grand nombre des sources, à savoir les papyrus ou les écritures historiques d’Hérodote, exigeaient un certain degré d’analyse que je continue à utiliser pour bien interpréter les textes de loi d’aujourd’hui. Dans l’ensemble, l’étude de l’ampleur de l’histoire juridique et le développement de mes connaissances et de mes habiletés en Études anciennes comptent énormément pour moi et s’avèrent être un atout depuis le début de ma carrière juridique.

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