Megan Falconer

B.A. spécialisé approfondi en lettres classiques, 2008
Candidate au doctorat en lettres classiques, Université de Calgary

Je suis diplômée de l’Université d’Ottawa avec un Baccalauréat spécialisé en Études anciennes en 2008. À l’origine, j’étais inscrite au Baccalauréat en chimie. Lors de mes choix de cours à option, je me suis toujours dirigée vers des cours portant sur l’histoire, les langues et les mythes. Il m’est devenu clair que je n’étais pas à ma place dans le programme de chimie. Seulement les Études anciennes pouvaient me proposer un éventail de sujets qui pourraient satisfaire ma curiosité. Le programme ne fixe pas de limite lors des thèmes tant que celui-ci se rapporte au monde de l’antiquité. Il est donc possible que, dans une même session,  un étudiant puisse apprendre le latin, le grec ancien, la philosophie, l’histoire des inventions et suivre un séminaire politique, et tout ça proposé par le département d’Études anciennes. Non seulement le programme offre la chance aux étudiants d’élargir leurs compétences en ce qui concerne la pensée critique, la communication orale et écrite et l’évolution de la langue, mais il ouvre une fenêtre pour comprendre un monde ancien duquel s’est évolué le vingt-et-unième siècle. Il est surprenant de constater le grand nombre d’œuvres de fictions modernes, d’histoire récente, des traditions religieuses, de la politique et de la médecine moderne qui s’inspirent directement des civilisations grecques et romaines de l’Antiquité. 

En tant que candidate au doctorat au département d’Études grecques et romaines de l’Université de Calgary, j’ai été témoin du développement de cette prise de conscience chez les étudiants de premier cycle. La fascination pour la discipline est le moteur des étudiants qui désirent en apprendre le plus possible et surtout, rapidement,  sur l’Antiquité, et par extension, sur le monde moderne.  Les étudiants développent leur pensée critique et leurs compétences analytiques en étudiant les sources de références de l’Antiquité.  Ils commencent aussi à formuler des observations sur les tendances de la littérature grecque et romaine, l’histoire et la culture matérielle, entre autre. En outre, ils apprennent non pas une, mais plusieurs, langues dans la poursuite de ce programme. Pour le moment, je peux lire dans quatre langues et je développe, en ce moment,  mes compétences dans une cinquième.

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