Prix d'excellence

La Faculté des arts décerne chaque année les prix d’excellence pour souligner les meilleurs étudiants, professeurs et diplômés de la Faculté des arts.

 


 

Prix d’excellence en enseignement

Ce Prix est remis à une professeure ou un professeur régulier de la Faculté des arts qui excelle en enseignement et qui contribue de façon significative à enrichir l’expérience universitaire des étudiants. La Faculté des Arts a le plaisir d'annoncer que trois (3) Prix d’excellence en enseignement – professeurs à temps partiel ont été accordés en 2021.

 

Kelly St-Jacques

La professeure Kelly St-Jacques a obtenu son baccalauréat, sa maîtrise et son doctorat en littérature anglaise à l’Université d’Ottawa (1981). Professeure à temps partiel au Département d’English depuis 1992 et professeure à long terme depuis 2016, elle consacre sa carrière à l’amélioration de l’expérience étudiante.

Une des premières à adopter les communications numériques, la professeure St-Jacques a joué un rôle clé dans la transition du Département vers l’apprentissage en ligne. Dans ses cours, elle utilise tous les outils à sa disposition pour communiquer avec ses étudiants et étudiantes, peu importe leur style d’apprentissage. Son dévouement pour son travail et ses étudiants et étudiantes est légendaire. Elle est également une source d’inspiration et de soutien pour ses assistants et assistantes d’enseignement, qui prétendent que sa passion de l’enseignement déteint sur eux. Enfin, elle s’implique activement au Centre de mentorat récemment créé par la Faculté des arts.

Les collègues comme les étudiants et étudiantes s’entendent pour affirmer que la professeure St-Jacques se démarque par ses cours ciblés et engageants, ainsi que par son authentique gentillesse. Une étudiante la décrit ainsi : « La professeure St-Jacques n’est pas simplement une bonne pédagogue : elle est une excellente professeure – dévouée, passionnée, attentionnée au point de vous apporter des biscuits aux pépites de chocolat maison, le genre de prof à la Robin Williams dans Le Cercle des poètes disparus... »

 

 

 

Akemi Matsushita-Guertin

Titulaire d’une maîtrise en anglais de l’Université du Michigan, Akemi Matsushita-Guertin est professeure de japonais au Département des langues et littératures modernes depuis 1995 et chargée de cours au Centre d’éducation continue de l’Université d’Ottawa depuis 1989.

Selon ses étudiants et étudiantes, la professeure Akemi atteint un niveau rare d’excellence dans son travail, en plus de faire preuve d’un dévouement exceptionnel qui l’amène à aller bien au-delà de ce qu’on exige d’elle. Ses étudiants et étudiantes ont de bons souvenirs de la fois où elle a fait un dessert japonais afin de les initier à un autre aspect de la culture japonaise dans l’un de ses cours. Ses collègues sont tout aussi élogieux à son égard, affirmant que c’est grâce à son travail acharné et à sa loyauté envers l’Université que les cours de japonais figurent maintenant depuis plusieurs années parmi les plus populaires du département.

La professeure Akemi Matsushita-Guertin soutient que ce sont les étudiants et étudiantes qui alimentent sa passion, retirant une grande fierté quand elle constate leurs progrès linguistiques, y compris leur intégration à la société japonaise.

En somme, ses méthodes d’enseignement novatrices, sa capacité à tisser des liens avec les étudiants et étudiantes, sa volonté de toujours donner ce petit « plus » et la passion qui l’anime de partager sa langue et sa culture font d’elle une personne qui influence positivement la vie de ceux et celles qu’elle touche.

 

 

 

Anaïs Tatossian

Anaïs Tatossian est détentrice d’un doctorat en linguistique française de l’Université de Montréal. Elle est professeure à temps partiel au Département de français depuis 2017. Ses hauts faits sont nombreux, mais deux méritent qu’on s’y attarde.

Le 13 mars 2020, en sa qualité de coordonnatrice des cours de formation fondamentale du Département, la professeure Tatossian a réalisé de toute urgence un virage titanesque qui a permis à plus de 1 000 étudiantes et étudiants de continuer d’étudier par visioconférence. Puis, une fois le trimestre d’hiver 2020 terminé, elle a complètement repensé ses cours, redéployé le personnel requis pour les donner et instauré des moyens de suivre les progrès des étudiantes et étudiants pour tenter de réduire leur stress.

Qui plus est, la personnalité et le style méthodique et précis d’Anaïs Tatossian ont donné le goût à plusieurs membres du corps étudiant de passer aux cycles supérieurs : stimulées par les cours de premier cycle de la professeure, ils ont poursuivi leur parcours à la maîtrise et au doctorat. D’autres ont profité de son accompagnement pour demander et obtenir des bourses prestigieuses.

Étudiantes, étudiants et collègues sont unanimes : Anaïs Tatossian est à la fois brillante et humble, humaine et professionnelle, et elle incarne parfaitement l’idéal pédagogique.

 


 

Prix de la chercheure émergente ou du chercheur émergent de l’année

Le Prix vise à souligner le rendement exceptionnel d’une chercheure ou d’un chercheur, ou encore d’une ou d’un artiste en début de carrière, parmi les professeurs réguliers de la Faculté des arts. Il est attribué en fonction de la qualité et de l’importance des activités savantes (recherche ou recherche-création) de la candidature, notamment la qualité et le niveau de productivité, la contribution à la formation des étudiants et la capacité d’obtenir des fonds de recherche.

La Faculté des arts a le plaisir d'annoncer que deux (2) Prix d’excellence de chercheur émergeant de l'année ont été accordés en 2021.

Stefanie Haustein

Stefanie Haustein est entrée au service de l’École des sciences de l’information en 2017 à titre de professeure adjointe. Experte de renommée internationale dans les domaines de la communication universitaire, de l’évaluation de la recherche, du libre accès et de la science ouverte, elle a reçu à ce jour près de 4 millions de dollars en financement collaboratif, dont une récente subvention de la Fondation Alfred P. Sloan pour analyser le rôle des données de recherche dans les communications savantes. Ses travaux ont des retombées importantes bien au-delà des murs de l’Université, qu’il s’agisse de ses recherches sur le savoir en libre accès et la bibliométrie, ou des activités du ScholCommLab, dont elle est cofondatrice et codirectrice.

Elle a remporté le Prix du savoir en libre accès 2020 de la Bibliothèque de l’Université d’Ottawa, et le Web of Science Group l’a nommée deux fois chercheuse fréquemment citée (« Highly Cited Researcher »), un titre prestigieux que peu de gens ont obtenu au Canada. La professeure Haustein est également chercheuse affiliée à l’Institut de recherche sur la science, la société et la politique publique et membre du Centre for Journalology et de l’Institut de recherche LIFE ainsi que du Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie (CIRST) de l’Université du Québec à Montréal (UQAM).

 

 

 

 

 

Dennis Ott

Le célèbre linguiste théoricien Noam Chomsky lui-même a dit du professeur Dennis Ott qu’il était « l’un des jeunes chercheurs les plus créatifs et prometteurs en linguistique » et « l’une des quelques personnes qui font de réelles avancées dans des domaines d’importance fondamentale ». Le professeur Ott est arrivé au Département de linguistique en 2015. Ses recherches révolutionnaires sur la syntaxe, en particulier ses idées sur l’ellipse et la science cognitive, sont reconnues mondialement.

Il agit actuellement à titre de chercheur principal dans le cadre d’un projet financé par une subvention de développement Savoir du CRSH sur la théorie de l’ellipse et des questions incomplètes en français. Fort d’un parcours universitaire remarquable, il compte à son actif un nombre impressionnant de publications, dont un livre et près de 30 articles de revues et chapitres d’ouvrages. Ses travaux figurent dans les grandes revues du domaine, et les ouvrages collectifs auxquels il contribue sont publiés par de prestigieuses maisons d’édition telles qu’Oxford University Press. Sa prochaine monographie sera quant à elle publiée par MIT Press. Les retombées de ses recherches se reflètent clairement dans le nombre de citations qu’il a accumulées : son indice h est de 17, un nombre qui serait impressionnant même pour des universitaires d’expérience dans le domaine, et qui l’est donc encore plus pour un chercheur en début de carrière.

 

 

 

 

 


 

Excellence dans les études

 

Langues et littératures 

Janick Robidoux

Janick obtient son diplôme avec Majeure en didactique des langues secondes et mineure en lettres françaises.

Janick a une passion peu commune pour motiver et appuyer les gens de son entourage. Bénévole au Service d’appui au succès scolaire à l’Université, elle contribue à la réussite d’autres étudiants en tant que preneuse de notes. Durant la saison estivale, elle agit comme coordonnatrice et guide de rivière en rafting (descente en eau vive) dans la région des Laurentides.

Dès septembre, elle suivra la Formation à l’enseignement aux cycles intermédiaire/supérieur en vue d’enseigner le français et l’histoire, des matières au cœur de l’éducation de langue française en milieu minoritaire.

 

 

 

 

Lila Ndinsil

Lila a toujours été passionnée d’art et de littérature.  Au secondaire, elle a commencé à s’intéresser aux romans et a rapidement décidé d’écrire le sien. En 2018, elle a publié son premier roman jeunesse, intitulé Lorsque notre vœu porte malheur.

Elle a continué à peaufiner ses talents en prenant part à des expositions artistiques et en recevant des prix littéraires, dont ceux offerts par le Département de français de l’Université d’Ottawa.

Depuis deux ans, elle travaille au Centre de Mentorat de la Faculté des Arts, soutenant les étudiants en leur proposant diverses stratégies d’apprentissage pour garantir leur réussite.

En 2020, elle a combiné ses passions pour créer une bande dessinée en ligne intitulée Junior Rush, disponible sur le site Webtoons.

Elle termine présentement un baccalauréat en lettres françaises et planifie poursuivre une formation en enseignement, dans le but de devenir enseignante au primaire et auteure.

 

 

Beaux arts et Arts de la scène 

Marianne Brown

Marianne a fait une double majeure en arts visuels (profil Administration des arts) et en psychologie, ce qui reflète bien son intérêt pour la promotion de la santé mentale, le développement communautaire et l’histoire de l’art tout à la fois.

En marge de ses études, Marianne prend part à différentes expériences artistiques et culturelles, dont des ateliers de dessin hebdomadaires, des expositions de groupe et des visites de musées et d’expositions à New York (avec l’Université d’Ottawa) et en Europe.

Elle fait aussi du bénévolat pour Ancoura, un organisme sans but lucratif qui offre logement et soutien aux personnes vivant avec des troubles de santé mentale, et profite de son emploi à temps partiel dans un petit café d’Ottawa pour rencontrer des gens et échanger avec eux.

Cet automne, Marianne poursuivra ses études à la maîtrise en théorie de l’art contemporain à l’Université d’Ottawa. Elle a bien hâte de s’immerger dans la scène artistique locale. 

 

 

 

 

Tovin Allers

Tovin Allers

Tovin est originaire de la Colombie-Britannique. Celui qui a étudié l’alto auprès de Michael Van der Sloot et le violon auprès du regretté Yehonatan Berick à l’Université d’Ottawa obtiendra son baccalauréat en musique ce printemps. Grâce à une bourse, il fera partie du groupe restreint qui étudiera au Festival et école de musique d’Aspen en 2021.

Il a été second violon solo invité à l’Orchestre symphonique d’Ottawa ainsi que violon solo et second violon solo au sein de l’orchestre et de l’opéra de l’Université d’Ottawa.

À l’automne, Tovin entamera une maîtrise en alto à l’École de musique Rice de l’Université Shepherd.

 

 

 

 

Kevin Marimbu

Kevin Marimbu

Kevin termine un baccalauréat en physique et un baccalauréat en musique avec majeure en voix. Entre ses études, Kevin travaille à Rideau Hall, la résidence du gouverneur général, où il accueille et guide les visiteurs — en mode virtuel bien sûr ! Il se prépare à terminer ses études à l’automne et à maintenir une moyenne scolaire tout aussi élevée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sciences humaines 

Geneviève Roy

Geneviève complète un baccalauréat bidisciplinaire en communications et en sociologie.

Pendant ses études, elle a participé aux Jeux de la Communication au sein de l’équipe de gestion de crise. Elle met au cœur de ses préoccupations une éthique de travail basée sur la discipline, l’écoute et le souci d’un travail bien fait. Elle partage cette distinction académique avec ses professeurs qui lui ont transmis et continuent de lui transmettre un bagage riche de connaissances et d’expériences.

Geneviève se prépare à des études de cycle supérieur en sciences de l’information à l’automne 2022. Passionnée des médias et éternelle nostalgique, elle cultive l’espoir de travailler pour les archives de la Société Radio-Canada.

 

 

 

 

 

 

 

 

Gabriel William DeRooy

Gabriel termine un baccalauréat en linguistique à l’Université d’Ottawa.

De son propre aveu, l’université a offert un nouveau départ à Gabriel. Pendant ses quatre années d’études, il s’est découvert une passion pour la structure des langues, le mentorat étudiant et l’apprentissage et perfectionnement dans les deux langues officielles du Canada.

Gabriel a travaillé à divers projets de recherche universitaires par l’entremise du Programme d’initiation à la recherche au premier cycle (PIRPC) et de cours d’études dirigées. Il présentera son plus récent projet — sa thèse de spécialisation — avec son directeur à la conférence annuelle de la Chicago Linguistics Society le 8 mai.

Dans ses temps libres, le futur linguiste s’implique à l’Association des étudiants en linguistique et joue dans des pièces de théâtre amateur ; on l’a notamment vu dans Cliffhanger (Ottawa Little Theatre) en 2018.

En septembre, Gabriel commencera le programme de maîtrise en linguistique d’un an de l’Université d’Ottawa, fort d’une bourse du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada. Il souhaite ainsi développer ses connaissances et ses compétences en recherche avant d’entrer au doctorat.

 

Alice Koffi

Étudiante au programme d’Études de l’environnement à l’Université d’Ottawa, Alice Koffi est arrivée de la Côte d’Ivoire en 2017 en tant que résidente permanente. À cette formation, elle a ajouté la géomatique, qui la passionne et lui permet de conserver ses acquis professionnels passés de géologue.

Elle a participé au programme d’engagement communautaire de l’Université d’Ottawa (AEC) et a eu l’occasion de travailler avec le Conseil Régional de l’Environnement et du Développement durable de l’Outaouais à l’automne 2019. Cette expérience lui a permis d’œuvrer en tant que bénévole à la mise en œuvre du plan d’aide aux municipalités de l’Outaouais. Avec le CREDDO, elle a amorcé la collecte des données visant à créer un outil d’aide à la décision de priorisation des milieux humides et hydriques de l’Outaouais.

À l’hiver 2021, elle a travaillé comme bénévole à la Conférence internationale sur l’urbanisation durable 2021 avec le Pr Huhua CAO, une expérience qui lui vaut une nomination pour le prix de l’apprentissage par l’engagement communautaire pour contribution exceptionnelle.

Passionnée de la nature et d’œuvres sociales, elle a toujours été impliquée dans les actions en faveur des veuves et orphelins dans son pays. Ici, le sens du partage des Canadiens l’a poussé à s’investir dans sa passion et à recueillir des objets (vêtements, chaussures, jouets) pour des distributions gratuites dans les zones démunies de la Côte d’Ivoire.

Elle compte poursuivre ses études en se spécialisant en développement durable et en gestion des programmes publics.

 

Arts généraux 

Edward Chung

Edward Chung

Edward se décrit comme un étudiant de premier cycle atypique.

Après avoir obtenu un baccalauréat en commerce à l’Université McMaster en 1978, il a déménagé aux États-Unis et obtenu un MBA de l’Université d’État de l’Oregon en 1979. Il a ensuite entamé une carrière en marketing et en planification stratégique qui l’a amené à travailler à New York, Hong Kong et Toronto dans des secteurs comme le transport des marchandises, l’énergie, les services bancaires et l’éducation.

En 1992, fatigué de la course folle et des longues heures, Edward est retourné sur les bancs d’école pour faire un doctorat en marketing à l’École de commerce Schulich de l’Université York, qu’il a terminé en 1997. Il a pris sa retraite en 2018, après avoir enseigné le marketing à temps plein pendant 20 ans aux États-Unis.

Incapable de résister très longtemps à l’attrait du monde universitaire, Edward a décidé de retourner à l’université pour parfaire son éducation. Il a choisi l’Université d’Ottawa pour la nature interdisciplinaire du programme de baccalauréat général, qui lui permet d’étudier l’histoire, la sociologie et le droit tout en poursuivant son exploration des « choses qui font de nous des humains et qui participent à la condition humaine ».

Cet été, il prévoit lire et suivre des cours en ligne ouverts à tous de Harvard, avant de commencer une maîtrise en sociologie à l’automne.

 

Lauréats des années précédentes

Professeur de l'année

À chaque année, depuis 1995, la Faculté des arts reconnaît annuellement une professeure ou un professeur de la Faculté qui excelle dans le triple domaine de l'enseignement, de la recherche et du service à la communauté universitaire.

Année Nom
2020
Florian Grandena
2019
Boulou Ebanda de B’BÉRI
2018
Gilles COMEAU
2017
Éric MATHIEU
2016 Lucie HOTTE 
2015 Anne GILBERT 
2014 Jan GRABOWSKI 
Juana MUÑOZ-LICERAS 
2013 Marie-Hélène COTÉ 
2012 Lori BURNS 
Peter FROEHLICH 
2011 Konrad GAJEWSKI 
2010 Irene R. MAKARYK 
Seymour MAYNE 
2009 J. Douglas CLAYTON  
2008 Peter BEYER 
2007 Ruby HEAP  
2006 Antoni G. LEWKOWICZ  
2005 Michael C. BEHIELS  
2004 France MARTINEAU 
2003 Ina FERRIS 
2002 Paul MERKLEY 
Prix de la chercheuse ou du chercheur émergent de l'année

La Faculté des arts a créé en 2005 le prix de la jeune chercheuse ou du jeune chercheur de l’année, pour souligner le rendement exceptionnel d’un membre du corps professoral qui a amorcé depuis peu sa carrière universitaire en recherche ou dans les arts.

Année Nom
2020 Elizabeth DUBOIS
2019 Beverly BAKER
2018 Patrick McCurdy
2017
2016 
2015
2014 Denis LACELLE 
2013 Mitia RIOUX-BEAULNE 
2012 Emma ANDERSON  
2011 Rebecca MARGOLIS 
2010 Jitse H.F. DIJKSTRA 
2009 Mawy BOUCHARD 
2008 Michel BOCK 
2007 Michel FOURNIER  
2006 Michael C. SAWADA 
Prix d’excellence en enseignement

Le prix d’excellence en enseignement de la Faculté des arts a été créé en 2012 pour reconnaître les professeurs réguliers et à temps partiels qui excellent en enseignement et qui contribuent de façon significative à enrichir l’expérience universitaire des étudiants.

Année Nom
2020 Florian GRANDENA
Jada WATSON
2019
2018
2017
2016
2015
2014
2013
2012
Prix d’excellence du personnel administratif

Créé en 2014, le Prix d’excellence du personnel administratif vise à souligner annuellement l'excellence de l'un ou de l’une des membres syndiqués du personnel administratif de la Faculté des arts dans les domaines du soutien administratif, de l’appui aux étudiants et/ou du service aux professeurs. Une contribution directe à l’atteinte des objectifs stratégiques de la Faculté ou de l’Université constitue un atout. Le prix est attribué annuellement en décembre.

Année Nom
2019 Harry KISOKA, Département de langues et littératures modernes
2018 Diane DAOUST, L’Institut des langues officielles et du bilinguisme (ILOB)
2017 Justin HANLEY, Gestionnaire des installations, Faculté des arts
2016 Nancy CHICOINE, Département de traduction et d'interprétation
Sandra CLARK, Département d’études anciennes et de sciences des religions
2015 Nathalie MARAS , Département de géographie, d’environnement et de Géomatiques
2014 Angela HACHÉ , Département de théâtre
Jeanne D'Arc TURPIN, Département de linguistique
Excellence dans les études
Beaux-arts et Arts de la scène
Année Nom
2020
Isabelle Filion
2019
Malcolm Horava
Corine Geneviève Sauvé
 
Langues et Littératures
Année Nom
2020
Nikita Kamblé-Bagal
Emma-Catherine Wilson
2019
Rachel Goulet
Abigail Roche
 
Sciences humaines
 
Année Nom
2020
Michelle Hennessy
Joseph H. Beauchamp
2019
Dani Ablack
Eryn Elizabeth Ford
Emily Kimi Witherow
Arts généraux
Année Nom
2020
Austin J. Cameron
Excellence dans l’engagement communautaire
Nouvelle diplômée, nouveau diplômé
Année Nom
2020 N/A
2019 Ana Lambert
 
Prix honoraire
Année Nom

2019

Jeanne d’Arc Sharp

Haut de page